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Témoignage Yuuki

Comme certains me connaissent je vais sauter certains détails.
Mon pseudo est Yuuki. Je suis née le 28 juin 1993 dans une famille monoparentale et élevée par mes grands parents et en partie ma mère.
Tout n’a pas été tout noir mais beaucoup de chose joyeuses je les ais perdus de ma mémoire.
Mon père est salaud qui a choisi sa mère à la place de sa fille.
À l’âge de 3 ans (plus vieux souvenir) les compagnons de ma mère me frappais sans raisons apparentes. Ma présence les gênaient.

Ma grand-mère m’a récupérée mais c’était pas rose car j’étais la non-désirée de la famille, donc (moquerie rabaissement) rien de physique chez elle mais surtout psychologique.
Alors je me suis enfermée à essayer de lire et compter, mon grand père m’a aidée pour ça et m’a surtout appris des règles très importantes mais pas toujours saines (mais il fallait sinon je serais plus là).
J’ai su lire à 4 ans et j’ai commencée l’école à 5 ans pour 7 mois de cours. Ma mère m’a récupérée et je devais vivre avec elle et le compagnon de l’époque qui pour me récupérer de l’école me frappais car la maîtresse avait un peu de retard.
Je suis rentrée en CP ma mère s’était séparée mais elle commençait à fumer beaucoup et boire, sortir plus régulièrement. Je me suis enfermée dans l’école mais mes camarades me voyais que comme l’intello qu’il fallait détruire (école de campagne). Les premières insultes et brimades commencent. Mais à la maison une personne que j’appelais « tonton » venait me voir dans ma chambre quand j’allais me coucher puis me caressais et disait « chut ».
Pas besoins de dessins je pense que vous comprenez ce qu’il se passe.
À mon Noël de mes 6 ans il a commencé à aller plus loin avec ses doigts. Et javais ça a Noël et mon anniversaire les plus grave, les doigts les film porno jusqu’à mes 9 ans et demi.
Avec ma mère la relation s’est dégradée elle est devenue violente physiquement et mon beau père avec qui elle s’était mariée, lui c’était en parole humiliante. Et l’école est allée en crescendo.
Et me voilà arrivée dans ma ville, après un déménagement. Dans une nouvelle école nouvelle maison et la plus de défense c’est le cauchemar.
La première affaire de viols et agressions sexuelle se dévoile.
À cette époque j’ai 9 ans 8 mois. Quand je subis l’examen généalogique expert.

La première affaire se déclenche et mon beau père demande à ma mère qu’est ce qui se passe ? Logique c’est son mari, elle lui raconte que la gendarmerie est venue et a fait des tests pour savoir si j’étais encore vierge et que si j’avais subis ces agressions.
J’ai démentis que je n’avais rien eu car il m’avais dit de me taire et à 6 ans on obéis on réfléchis pas.
Mon grand père ayant appris ça ma donné d’autres règles.  » D’obéir au ordres et ne jamais montrer ces faiblesse de ne jamais être faible. »
Il a vu le comportement de ma famille donc ma mère et son mari (beau père L) qui n’était pas sain mais ne pouvais rien dire car c’est les femmes qui commande dans cette familles (matriarche) mais j’étais la seule à obéir vraiment a lui.
Mon grand père me faisait rire et jouer avec moi (au carte la belote la bataille les dames le jeux de l’oie la pétanque et plein d’autre que des jeux de stratégie indirecte ou direct ou il faut analyser) couper du bois avec lui et planter et cueillir dans le jardin. Il était ma bulle d’oxygène mais hyper rare la le problème.
Mon beau père L a commencer à venir dans la chambre dès que ma mère se reposait ou le soir (il me réveillais même) où là il me toucher me bordais comme il disais, ma mère eu un travail de vente à domicile ou elle sortais beaucoup. Et là à mes 10 ans 2 mois et 8 jours il a mis son pénis en moi.
Sa faisait mal mais je ne devais pas le dire ou le faire voir. Il a fait sur mon lit à 15h 20 de l’après midi (je peut savoir l’heure l’image de se radio réveil est resté gravé.) le soir même il a continué son humiliation verbale avec les paroles comme « la tordue la feignasse la bonne a rien la branleuse » et le pire ma mère disais rien et me disait plus d’initiative tu dois travailler dans la maison.
À 11 ans j’avais des corvées (vaisselle « laver essuyer ranger » matin midi et soir, le balais, nettoyer les pièce à la serpillières, laver la salle de bains, m’occuper de Dylan, repasser) puis à 14 ans on rajoute cuisiner.
Les devoirs était une solution de sortie mais vite les violences revenait.
L’école n’était pas sûr, loin de là. On m’a poussé dans des escaliers en marbre, enfermée dans les toilettes volé mes affaires renverser de l’eau de ma nourriture quand je manger à la cantine. Le pire c’est que un groupe de fille m’a déshabillée et fait hyper mal à mon corps dans les douches. Ma meilleure amie étant absente ils en on profité.
Tout les week-end mon beau père L me pénétrais il a même pris une pilule à ma mère parce que il avais éjaculer en moi plusieurs fois.
Un après midi en faisant mes devoir il m’a appelée je suis allé pour savoir se qui allait pas et la il me prend, me mets à genoux, descend son pantalon et me mets son pénis dans ma bouche. Il me dit fait comme dans la vidéo de la dernière fois.
J’ai obéis j’ai fait ma première fellation (je le savais même pas ce mots à ce moment là) c’était dégueulasse je me rappelle de l’odeur de transpiration et le goût horrible. C’était la première est la seule.
Il avais comme amusement de me rabaissé tout le temps mais aussi de le faire dans tout les lieux de la maison ( salle à manger, ma chambre, salle de bain, garage, dans la serre dehors, dans le jardin aussi) puis aussi de dire à ma mère qu’il avais besoin de moi pour aller chez telle ami ou autres et la il faisait dans la voiture ou dans les bois.
Le « tonton » de la première affaire à avouer à mes 12 ans qu’il avais fais ces agressions qui était considéré comme viols. Le procès commença le 4 et 5 mai 2007. Ou il dira « j’ai pas eu la mère j’ai eu la fille » il me regarda est dit « tu sais j’ai pas voulu j’étais malade mais tu aurais pas du être là si on m’avais écouté. » cette phrase est restée.
Et on apprend que le juge qui préside l’affaire aurais pu éviter ça depuis 1995.
Le 4 mai mon beau père profite que me mère va voir des amis pour décompresser pour me faire voir une vidéo et me pénétré en même temps et d’éjaculer plus de 5 fois en moi. Et me dit ça sera la dernière fois.
Oui la dernier fois où il pénétré son sexe pas ces doigts. Le 20 mai 2007 la question fatidique tombe et l’affaire est dévoilée.
La presse le publie et la tout le collège le sait.
Il y a 3 camps :
1: ceux qui me soutient 5 personnes
2 :ceux qui te regarde avec pitié et parle derrière toi
3 ceux qui te juge et te condamne
Et la je vous cache pas que c’est la fin de la paix totale mon petit coin de travail deviens l’enfer encore plus qu’avant.
L’anorexie vient les idée noires, les scarifications.
Le jours de mon anniversaire mon beau père L m’envoie une lettre de prison pour souhaiter mon anniversaire, c’était la seule fois qu’il a fait de ma vie en me demandant pardon.

La fin de collège à été compliqué, la principal de mon collège pour me punir de ces viols et comme elle ne m’aimais pas ma envoyée en lycée professionnel. A l’autre bout de mon département. Vivre chez mes grands parents encore une fois.
Je ne mangeais rien au lycée et chez mes grands parents je mangeais mais j’attendais qu’il dorme pour vomir car sa me faisait mal. On apprend à cacher la maladie, on porte des vêtements qui nous colle au niveau des bras pour cacher les scarification et on avance jusqu’au jour où les phobies devienne ingérables.
L’exclusion de la classe on apprend à montrer ce que veulent les gens : une fille sympa et pas chiante et qui reste comme tout le monde.
On fait des fautes volontaires dans les contrôles, on se fait oublier même si on connait. Je me suis battu pour aller en filière générale. (je n’aurai pas dû ou j’aurais du rester dans ce lycée).
Arriver à la grande ville d’Angoulême tout change, le comportement de ma mère de mon frère et de tous. Le mien aussi je prend de plus en plus de médicaments.
Les TS s’enchaînent mais j’y arrive pas car des fois des personnes sont là pour te réveiller ou t’arrêter même si tu te planque.
Certaines personnes m’appréciais suffisamment pour pas que je fasse ça.
Ma mère devenait tellement violente que un prêtre m’a envoyée chez la mère de ma meilleure amie. Et fait reprendre le lycée avec un suivit mais rien n’a changé dedans.
Le jours où j’en ai eu marre de tout à été en novembre le mercredi matin ou on avait un changement de planning. J’ai avalée une boîte entière de Bromazepam je suis aller au lycée fait ma matinée et rentrée chez la mère de ma meilleure amie. J’ai repris une autre boîte de Bromazepam et je me suis allongée je savais que sa mère rentrer tard. Mais j’avais raté elle est rentrer plus tôt et m’a surveillée jusqu’à la nuit. Mon réveil a été dur. Une bonne baffe, je l’avais méritée. Elle m’a surveillée pour les repas et si je me scarifiais plus.
A ce moment là j’ai connue une personne formidable le fils de mon sensei de shogi.
Mon sensei était japonais et je passais des heures avec lui. La ou j’avais ma place. Il me fit connaître son fils Keisuke un étudiant en médecine super gentil notre relation est arrivé à un stade important il m’avais demandée en fiançailles et devais venir le 20 avril 2011. Mais il n’est jamais venu. Il est mort le 11 mars 2011 il était dans la préfecture de Fukushima. Il avais pris un baito pour payer mon billet d’avion pour venir au Japon et me libérer de ce passé, vivre avec lui. Il est déclaré mort le 20 mars 2011. Ses parent ont appris son projet il y a 4 ans et ont trouvés une bague avec nos nom gravés. Le nom qu’il m’a donné Yuuki et le sien. Son père est mort il y a 2 ans. Sa femme était en colère contre moi alors je ne lui ai pas dit au revoir.
À ce moment là ma mère sortit avec un mec et « M » était son ami.
J’ai eu un chat Yuki qui a été pris et tué par un fou. Et quand je l’ai perdu j’ai passé au mois plus de 1 mois à avaler des médicament comme des bonbons. « M » a profiter de ce moment de faiblesse, je le voyais bien son regard de pervers mais j’ai rien fait. Il a fait ce qu’il voulais.
Ma mère se remaria avec un autre homme et je suis tomber enceinte. Le 18 septembre 2012 j’ai appris que j’étais enceinte de 6 mois passer que j’avais une fille et que j’avais tué un de mes bébé.
Ma mère tomba enceinte aussi et divorça car son mari lui cacha qu’il avais été en prison pour tentative de viol. J’ai accouché de « S » le 4 janvier 2013. Et j’ai appris à ressentir les sentiments envers moi.

Je suis devenu hikkikomori en juillet 2011 j’ai ressorti par force en 2012 pour acheter à manger puis après je suis sorti pour le minimum vitale le reste du temps je préfère dormir dans ma chambre et par terre pour être calme. Après la naissance de « S » je sortais pour le médecin et les courses. Comme maintenant malgré que j’essaie de sortir pour être considérée normale.

« S » est née le 4 janvier 2013, d’un côté j’étais heureuse de l’autre dégoutté. Ce petit bout de chou m’a fait connaître les premiers vraie sentiments.
Les souvenir douloureux arriva en même temps le premier acte de son père le premier viol reviens en tête et les 5 autres suivant. Je croyais être libre en sachant qu’il la reconnaîtrait pas et que je pourrais partir loin à ses 2 ans, le temps de reprendre le chemin de ma vie de femmes et d’étudiante. Mais ce fut pas le cas.
Des que « S » fut rentrée chez moi (chez ma mère à ce moment là) je fus accablée par : « tu comprends rien à la vie, ta fille a besoin de son père, tu n’es qu’une égoïste, une salope »..  (pour d’autre que ma famille) « tu es trop jeune ta fille sera une merde. »
« M » s’est fait plaindre par beaucoup de personnes de mon entourage. Qui a forcé, ma ordonnée qu’il l’a reconnaisse.
La reconnaissance à eu lieu le 23 janvier 2013. J’avais pourtant dit non et essayais de leur dire que c’était pas bon pour moi et la petite. Ils n’ont pas écoutés.
Là commence un chemin dur. « M » venait régulièrement à la maison chez ma mère et mettait toujours sa main sur moi au niveau des cuisse puis enfoncer sa main dans mon pantalon ou sous mes jupes enfonça son doigt dans mon sexe. Quand je ne laisser pas faire il ne venait plus voir sa fille et là je me faisais engueuler car c’était de ma faute.
Alors j’ai arrêter de faire quoique ce soit. Quand je voyais ce qu’il voulait faire j’essayais de m’éclipser dans un lieu où il fera de mal à personne sauf à moi car je savais que je devais sacrifier ça. Des fois même sans ça. Quand j’ai aménagée ma petite cabane de jardin pour moi il venais par surprise et m’obliger à le toucher.
J’ai appris à force à ne plus faire voir quoique ce soit le dégoût ou le reste, je le laissait me toucher puis me pénétrer.
1 ans et demi passe et je suis obligée de déménager dans mon propre appartement seule avec la petite à devoir sortir plus, rencontrer plus de personnes. L’enfer en gros mais il fallait sinon c’était le foyer.
J’avais pris la décision qu’il voit sa fille dans un lieux neutre dans un café loin de chez moi mais dur dur car il ne pouvais pas me toucher et ne venais voir la petite qu’une fois par mois.
Et la comme on s’en doute c’est moi la coupable pour les autres.
À cause d’un voisin de cet immeuble je ne pouvais plus vivre la bas alors je retourne chez ma mère ou la situation est devenu compliquée avec mon frère le fils de mon beau père L.
Alors « M » revenu la bas pour voir de base la petite mais pas du tout il accentue ses gestes, ses paroles, ses regards.
Aux 3 ans de « S » je trouva l’appartement que j’ai actuellement. Et viens voir sa fille ici car il a fait pression pour que je le fasse et que je me taise.
Mais la c’est galère il me touche encore plus il me pénètre plus avec ses doigt et son pénis. Je tomba enceinte et je fis une fausse couche.
Je suis tombée malade au point ne pas pouvoir bouger alors ma mère m’a pris et a vue que « M » ne venait pas voir sa fille car il ne pouvait pas me voir ou me toucher.
Mais elle ne dira rien. Quand je fus en partie guérie je rentra chez moi. La maison de ma mère devient insupportable.
Mais les pénétrations deviennent de plus en plus dur à supporter. Jusqu’à l’année dernière au mois d’avril ou je suis retombée enceinte je l’ai dit à ma mère. Je n’aurais pas dû. (bon par étape « M » après le cas de ma mère) je préparais le bac et pour que je sois plus tranquille pour réviser je lui demanda qu’il garde sa fille. Quand il venait la cherchée il me rabaissais m’humiliais en public. Je me suis tue et garda en moi. Mes bébés de 2 mois et demi son partis je les ai perdus car j’ai blessé mon corps.
Et cette année j’ai fait un avortement à base de plante.
Cette année le 15 juin il m’a poussée mis dans la salle de bain et enfoncer son pénis dans mon anus et mis ces doigt dans mon vagin en même temps qu’il me disais « tu sais je t’aime alors c’est normal ce que je fais tu es à moi, je t’aime tu es très bonne. » puis quand il a fini se rhabillait et me lavais avec un gant. J’étais paralysée car je n’ai pas arrêtée de lui dire stop avant qu’il commence.
Quand il est parti j’ai pris une douche j’ai fais à manger à « S », je l’ai couchée puis j’ai bu, bu de l’alcool je me suis relavée encore mais là avec de l’eau de Cologne puis re-bu en pleurant.

Et là le secret est sorti au service judiciaire qui enquête sur moi.
On m’a demandée de faire quelque chose alors je mets en place des week-ends partagés. Mais sa lui plaît pas. Et me regarde avec dégoûts et violence. Je sais qu’il peut être violent. Et j’ai peur.

Revenons à ma mère. Je lui dis pour ma grossesse et pour les viols elle m’a rejetée la faute de tout. De ce qui m’étais arrivée et de qu’il lui arriva. Le dimanche avant le bac de 2018 j’ai posée mon portable mon casque m’a musique dans une petite pièce où j’étudiais avec un ami. J’ai profité qu’il soit pas la pour sortir dehors descendre jusqu’à un pont.
Le raz le bol de supporter tout, la grossesse le silence et tout, je me suis mise à regarder par dessus à réfléchir à ce que j’avais laissé en haut, les lettres de motivation de mon acte et une lettre de Pardon pour « S ». Mais quand je me suis penchée trop que j’ai appuyer sur mon ventre et de me laisser tomber en bas. Mon ami est venu et m’a rattraper (violemment pour éviter la catastrophe) ma poser sur le ponts et ma pris dans ces bras. Il m’a juste dit pleure laisse tomber le masque je te cache. Et il a plu parler juste caresser ma tête pour me calmer et consoler à sa manière.
Il a vu le comportement de ma mère et a su pour le père de « S ».
Ma mère reste très complexe il faut savoir jauger quand elle va bien ou pas.

Mais ce que elle ne sais pas c’est que je me sacrifie encore pour elle car le père de Luc mon deuxième frère vivant donc mon beau père A, me touche régulièrement et a les mains très baladeuses.
Mais je me tais comme si c’était normal que je l’avais méritée.

« M »+beau-père A en même temps dans la même période. Le pire c’est qu’il se déteste et que plus il le font chacun de leur côté plus il augmente la fréquence. L’un viols complets l’autre attouchements.
Mère +frère violent.
Voilà le résumer de ce qui se passe à l’heure actuelle.

J’essaie de ralentir l’alcool. J’ai réussi à arrêter les médicaments et pouvoir toujours manger sans que l’anorexie revienne plus forte.
J’essaie d’être une femme (même si je déteste ça car je n’aimerais jamais ce statut.)

Une chose jupes ou pantalons on est des femmes pas des objets.
Pantalon ou short vous êtes des hommes pas des objets.
On n’est pas coupables.
C’est la devise a avoir pour vivre après cette enfer.
Je le dit à tout le monde mais je ne me l’applique jamais.

Yuuki

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