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Témoignage d’Ael

Voici mon trauma, tout commence à l’âge de 5 ans, une baby-sitter s’occupait de moi pendant que mes parents travaillaient. Une perverse qui m’a sexualisé et éduqué salement au sexe. J’ai appris à cet âge comment faire un cunnilingus, et s’amusait à forcer son jeune frère à simuler l’acte sexuel avec moi. Elle a bien essayée de le faire avec moi mais à cet âge c’est loin d’être un spaghetti la nouille, plus une coquillette 

Bref, ma mère m’a demandé une fois en voiture, ce que je faisais avec la baby-sitter : « Je nique » je lui ai répondu, innocemment, pensant que c’était la façon normale de dire que j’avais été abusé sexuellement. Mais je n’ai reçu que des disputes « On ne dit pas de gros-mots ! Que je t’entende plus dire ça ! ». C’était donc MA faute…
J’ai vécu ensuite une petite enfance autistique, j’avais un problème d’audition, j’entendais très très mal, et les professeurs me harcelaient tous pour que j’écoute les cours et que je participe, mais je comprenais rien ! Il a fallu petit à petit que j’apprenne naturellement à lire sur les lèvres et à comprendre ce que l’on me disait à partir de bribes de mots que j’arrivais à entendre. J’ai été traité comme un cancre incapable toute ma vie.
Puis une prof gentille, avait remarquée que quelque chose était anormal, je n’écoutais et exécutais les tâches que lorsque je regardais les profs parler, elle avait compris que je lisais sur les lèvres.. Après en avoir parlé à mes parents j’ai subis des opérations très douloureuses pour réparer mes tympans, depuis j’ai la phobie qu’on me touche les oreilles.. Mais même là j’entendais que les aigus..
Pensant que tout ceci était normal et que je devais me taire, à l’âge de 12 ans, mon meilleur « ami » de l’époque, qui avait 17 ans, venait de subir une opération d’agrandissement du sexe (oui sa mère est folle.. C’est une tarée du cul, m’étonnerais pas qu’elle ai violé son fils, ça expliquerait beaucoup de choses). Bref, il me manipula avec ses consoles de jeux et son « amitié » pour que je regarde un porno avec lui, moi étant seul, sans autres amis, je voulais pas finir seul, il menaçait de ne plus être amis avec moi.. Je me laissa faire.
Tout ceci dura des semaines, pendant lesquels il « m’éduqua » sexuellement, je devais le branler, le sucer, et le prendre dans le cul sans rien dire à mes parents.. Sinon je ne serais plus amis avec lui et il se vengerait.. Il me branlais aussi mais rien ne sortait, j’avais 12 ans bordel, à cet âge là tu joue à la playstation et tu fais du foot, tu te fais pas enculer par ton meilleur ami…
Mais ça je ne le savais pas.. Le pire dans tout ça c’est qu’il n’était pas attiré par moi, j’étais qu’une poupée sexuelle qu’il « utilisait », regardant son porno.. Depuis je déteste le goût de la vanille, goût des capotes qu’il utilisait pour me la mettre dans la bouche.
Un jour ma mère nous as surpris, mais elle ne vit qu’une partie de la situation, lui et moi en train de se toucher devant un porno.
J’ai reçu une engueulade comme jamais ! « T’es con de faire ça !! Je veux plus que tu le vois tu lui dira à ton connard de pote de plus jamais revenir, et toi si je te vois faire des choses pareilles encore… Ouai c’est ça va chercher une serviette pour essuyer ton pote là !!! C’est bon t’as finis ta petite affaire ? Maintenant il dégage ! »
C’est encore MA faute…
Je ne peux actuellement pas lui en vouloir, elle ne savait pas ce qu’elle faisait… Ce qu’il se passait…
Puis j’ai passé mon enfance seul. Sans amis. Sur le banc de la récrée à observer le sol. Victimisé par les élèves qui me trouvaient « bizarre » car je n’avais aucuns amis et je parlais pas..
J’étais très mauvais en sport, j’avais les genoux qui avaient un soucis, la rotule s’accrochait mal aux os, et après des analyses, je ne devais plus faire de sport, au risque de perdre l’usage de mes jambes.
Ce qui augmenta mon isolement, plus de foot ou d’amusements sportifs avec les gens du collège..
Une fille a bien essayée de me demander si je voulais sortir avec elle, mais je pensais qu’elle voulait me demander de sortir au cinéma, j’avais rien capté, et je captais rien aux relations intimes, pensant que si je m’approchais de quelqu’un, je finirais encore par être sexualisé et me faire engueuler.
Les professeurs étaient durs avec moi, comprenant pas ma situation, et préférant se dédouaner de leurs responsabilités d’éducateurs en me traitant de cancre, disant que je ne faisais aucuns efforts… J’étais perdu, seul, déprimé depuis toujours, incapable d’être heureux dans un environnement ou d’autres gens coexistaient : j’avais peur, j’étais stressé, angoissé…
Il y a bien eu des profs qui me motivaient parfois, et ne comprenaient pas pourquoi parfois je pouvais avoir la meilleure note de la classe, et d’autres fois je rendais page blanche.. Par désintérêt, par dépression.
Tout ça a duré pendant toute la durée du collège. Puis par désespoir de cause, mes parents m’ont envoyés en CAP Dessinateur d’Exécution en Communication Graphique. Car j’étais doué avec les ordinateurs, je dessinais sur photoshop, car les ordinateurs étaient neutres, ils ne risquaient pas de me faire mal, ils étaient une extension de moi-même, ne pouvant m’exprimer autrement qu’à travers des bits de données, dans ce cocon douillet ou la seule erreur possible était une erreur provoquée par moi-même, les autres ne pouvaient pas atteindre cet univers confectionné par mes soins..
Je me souviens de mes premiers dessins, ils étaient tristes, une baignoire ensanglanté, une maison délabrée avec une corde pour se pendre… Je n’ai jamais montré ces dessins à l’époque et depuis je les aient perdus

Arrivé donc à mes 18 ans, dans une classe nouvelle, ou une prof incompétente « enseignait » l’utilisation de photoshop.. Mouai sauf qu’elle me demandait comment faire.. En gros c’était moi qui faisait les cours quoi

Elle apprenait sur le tas, l’éducation nationale n’avait pas encore de prof d’infographie compétents..
Puis je rencontra une personne, qui devint mon « ami ». Il me fit tomber dans la drogue, je commença à fumer du cannabis directement avec un bong : ça le faisait marrer.
J’ai ensuite passé directement mon permis, j’étais doué avec les machines et les questions pièges du test de permis, je l’ai donc eu du premier coup sans aucunes difficultés.
J’avais donc un intérêt pour cet « ami », avec qui j’allais à Marseille et d’autres lieux pour acheter du shit. Petit à petit je devenais un vrais toxico de citée ouesh ^^
J’avais donc pleins « d’amis », mais qui n’étaient intéressés que par une chose : que j’aille toucher du shit pour eux.
Je dois avouer que j’étais attiré par mon « ami » qui lui n’était pas homo, donc bon..
Pendant ce temps une fille m’avais chopé, je refusa, et je m’obstinais à refuser, mais elle revenais vers moi tout le temps, et moi qui ne su jamais dire non, étant une poupée sexuelle préprogrammée, je me laissa faire. Je sortis donc avec elle, tout en fumant, buvant, me détruisant les neurones petit à petit.
Jusqu’au jour ou j’ai eu un accident de voiture. Rien de grave, mais la fameuse voiture qui me permettait d’aller à Marseille était foutue..
J’ai bien vu la « fidélité » de ces « amis » pendant cette période, tous m’ont lâchés, et je n’étais plus invité aux fêtes « Désolé mec, on peux pas venir te chercher la voiture est pleine.. Sinon c’est quand que ta voiture est réparée, faudrait qu’on aille à Marseille toucher après.. »
Je me replia sur moi, et abandonnais mes rêves d’être entouré de vrais amis, les vrais amis n’existaient pas..
Peu de temps après, je réussissais mon CAP, rien de difficile, et je partis à Marseille pour étudier dans une ZEP, dans un BAC PRO. A ce moment là, je décidais de couper les ponts avec ce faux ami, et ma petite amie rompu avec moi par SMS : « Désolé je te quitte. Ne cherche pas à me contacter, j’étais sortis avec toi juste pour me rapprocher de ton pote. Adieu. »
Ah.. J’étais qu’un objet donc.. Encore une fois

:/ Mais bon, de toute façon tout est toujours MA faute, et mes parents étaient toujours après moi, prétextant que j’étais un drogué qui ne faisait pas d’efforts et que j’allais finir comme mon frère qui était allé en hôpital psy après une bouffée délirante pendant mon enfance.. Ce même frère qui s’amusait à me traumatiser avec une peluche de gorille qui me faisais peur, et qui jouais de moi comme un objet.
Mais bon c’était ma faute après tout.
Je passais un sale moment dans de BAC pro, j’étais un gothique qui débarquais à Marseille chez les racailles.. J’ai vite changé de style vestimentaire o_O
J’avais un colocataire qui s’en foutait de moi, et ça m’allait. Je voulais plus d’amis. Je traînais le midi avec un autre mec paumé avec qui je fumais un splif tous les midis. Ensuite je dormais en cours.
J’en avais plus rien à foutre de rien.
La seconde année, je n’allais plus en cours et vivais déjà comme un hikikomori. Mais sortais quand même pour aller chercher à fumer. Je me nourrissais de moins en moins, et mes parents savaient pas ce que je faisais. A la fin je rentrais même plus le weekend, prétextant que je voulais « profiter » de ma solitude dans mon appartement. J’ai fais une tentative de suicide en avalant 2 boîtes de somnifères. Mais je ne savais pas à l’époque que ce genre de tentatives étaient vaines.
J’ai dormis pendant 2 semaines, je me souviens vaguement que les pompiers sont venus, contactés par mon colloc. Mais je les aient envoyés chiés dans mon sommeil prétextant que ça allait.
Tout est tellement flou dans mes souvenirs, mais je sais que mon colloc a appelé mes parents, mon père est venu avec ma sœur pour me récupérer à la petite cuillère.
Je resta un moment chez mes parents. Je n’en pouvais plus de cette maison, la même ou j’ai subis tant d’injustices…
Mais c’était encore de ma faute… « Je n’ai plus aucun espoir en toi mon fils. Fait ce que tu veux. »
Mais ma mère n’abandonnait pas si facilement. Elle me fit entrer en BTS grâce à des contacts à elle.
Là encore je n’ai duré qu’une année et j’ai abandonné : « Maman, je ne peux plus aller en cours, ou bien je finirais par me suicider. »
Après de nombreuses disputes, j’avala des plantes toxiques du jardin devant elle pour lui faire comprendre que je n’en pouvais plus.
Mauvaise idée, j’ai chié mou et très salement pendant des jours..
Je refusais d’aller voir un docteur ou un psy : car tout était de toute façon MA faute.
Donc elle acheta un chalet et me posa dans le jardin ou je fit ma petite vie. Elle espérait qu’ainsi je retrouverais un peu d’autonomie et du courage…
Mais le courage chez moi était mort depuis longtemps, la vie je ne faisais que la subir.
Je fis de nombreuses tentatives d’overdoses avec les médicaments de mes parents mais je n’arrivais pas à mourir.
A la place je me faisais engueulé, pourrir, traité de drogué, de toxico..
J’avais bien un « ami » qui garda contact avec moi à l’époque, mais son seul intérêt était aussi que j’aille toucher à Marseille.. Donc je sortais, une fois par semaines, avec lui pour ça. Je savais bien quel genre d’amitié c’était, mais vous savez quand toute votre vie vous n’avez connus que des PN et des profiteurs, à la fin tout ça vous semble « normal ».
Un jour, jour de mon anniversaire, je me fis choper par les flics. Ils attendaient à la sortie du quartier, à genre 20 mètres du dealer.. Ils voulaient faire du chiffre sans doutes, en chopant les consommateurs.
Je passa donc le jour de mon anniversaire dans une cellule, en garde à vue.
Le test urinaire et sanguin était positif, bha oui trouduc, j’avais fumé la veille, il restait forcément des traces..
2 mois de retrait de permis, des points en moins, une sale odeur de pisse et une nuit horrible, un stage de « sensibilisation » contre la drogue, puis une amende salée. Mes parents étaient fiers de moi.. C’était ma faute toute façon, donc j’ai pris cher en engueulades…
Après être passé devant un juge et devant faire « amande honorable » devant la putain de « société » qui m’a toujours enculé, j’ai ensuite eu une dispute sévère avec mes parents ou j’ai finis par tout avouer. Mes abus sexuels, ma déprime, mon envie de mourir depuis l’enfance, et l’injustice que j’ai subis de leurs part. NON ce n’étais PAS ma faute, c’était la leurs, et quand ma mère a compris tout ça, lui expliquant en détails, que j’avais essayé de lui dire, mais qu’elle m’a engueulée, que j’avais subis des abus pendants des semaines et qu’elle m’avait engueulée, et que bordel je suis une PUTAIN de victime, pas un branleur ou un toxico de merde : Elle s’est effondrée…
J’ai eu la paix. Plus de disputes, et j’entama ma vie d’hikikomori, reclus dans mon chalet, sortant la nuit pour me nourrir tel un ninja, et évitant un maximum mes parents..
13 ans ainsi…
J’avais du mal à pardonner, mais aussi j’avais du mal avec cette maison, j’avais trop subis dedans, je ne voulais plus y entrer..
J’ai donc commencé mon aventure sur le monde des internet ^^
Au début c’était bien, je découvrais tout un tas de choses, comment faire un serveur minecraft, coder en java, peindre de jolies choses, et je me faisais facilement des « amis » virtuels.
Mais là encore, quand vous n’avez été entouré que de PN et profiteurs, difficile de cerner les véritables amis..
J’ai rencontré Hayao, je pensais être un vrais amis et qu’il m’appréciais, et à l’époque une fille traînait sur le serveur, et on parlaient beaucoup en caméra. Elle me mis le grappin dessus.. Et un jour je brisa mon hikisme pour aller voir Amandine. J’étais allé jusqu’à Lyon, contenant mon angoisse et ma peur.. Et je suis sortis une seule journée avec elle. J’étais angoissé mais j’arrivais à me contenir, et ses baisers me permettaient de faire face.
Le lendemain je suis rentré, et elle m’annonça qu’elle ne voulait plus me voir.. J’étais déçu, triste, encore une fois je n’étais qu’un objet qu’on jette à la poubelle.
J’appris ensuite que Hayao sortait avec elle, par l’intermédiaire d’une connaissance qui savait tout. M’enfin, je l’avais deviné, dès qu’elle m’avais quitté, Hayao avait disparu..
J’ai abandonné la gestion du serveur minecraft avec lui.
Mais j’abandonnais pas cet univers, je me fis un autre « ami », Seriizawa. Je pensais compter pour lui, je lui ai même filé 500€ pour nourrir ses gosses car il avait pas de travail, et sa femme non plus..
J’ai appris plus tard qu’il s’était foutu de ma gueule, parlait mal de moi dans mon dos, tapait ses gosses et sa femme, et tentait même de droguer sa femme. Un véritable PN comme on en fait rarement.. D’ailleurs je suis resté en contact avec elle, la seule qui a eu le courage de se dresser devant cet homme, elle est même ici avec nous, dans ce groupe… Bisous à toi 

<3
Ensuite j’ai été invité dans la coopgameplays, là ou Amixem faisait ses streams. J’étais content, je pouvais intégrer un gros groupe ! Je montra mes talents de développeur et en peu de temps je finis Chef développeur du serveur Altis Life d’Amixem.
C’était une période géniale, je me posais pas de questions et je bossais à fond.. Entassant des ordures, ne m’occupant plus de rien d’autres, jusqu’à épuisement, afin de fournir le meilleur des serveurs. Et en effet c’était le serveur le plus optimisé et le plus complet de la sphère Altis life français. J’en étais fier.
Puis des embrouilles dans l’administration (ou j’ai rencontré Molo…), Amixem qui ne venait plus, le serveur qui était partit à l’abandon. J’ai tout arrêté.
Amixem nous a bien proposés de faire un serveur minecraft à la Epicube, promettant un salaire de la part de Level Down, une plateforme de streaming gaming.
Mais après plusieurs contacts avec le chef, et après avoir fait un serveur aux petit oignons, il décida qu’on seraient pas payés, mais qu’il acceptait qu’on lui lègue le serveur et qu’on s’en occupe en se payant nous même sur la boutique.
Fuck it. On étaient avec PazzoPlayground, un streamer. Et on étaient dégoûtés. Le projet fut abandonné, le bébé était mort avant de naître.
Ensuite, un jour d’anniversaire, un 17 septembre (oui j’ai de la chance avec les annivs moi..), ma mère m’annonce qu’elle a un cancer… Ils en oublièrent de me souhaiter le bon anniv tellement la nouvelle choqua toute la famille. Et moi j’étais de plus en plus dépressif et je vrillais de plus en plus…
Ma mère avait une maladie auto-immune : la maladie de gougerot. Et c’était pas compatible avec une chimiothérapie. Ce qu’on pu constater par la suite.. Dès la première chimio, elle finit paralysée. Pendant un an, j’ai du avec mon père prendre soin d’elle, la faire manger, la lavée, lui donner de la morphine… Je n’ai pas abandonné ma mère, et peu de temps avant qu’elle m’annonçait son cancer, j’avais eu une discussion avec elle, ou je lui avait tout pardonné, et elle aussi, on s’étaient tout dit, comme si je savais que quelques mois après elle allait avoir un cancer… Je le pressentais quelque part… Je la voyais de plus en plus mal aussi…
Après un an de bataille, ou a du la portée sur notre dos avec mon père, elle est morte. Non dans les regrets, mais avec tout mon amour, à son chevet toutes les nuits, lui faisant des bisous, et prenant soin d’elle..
C’était la seule bataille IRL que j’avais envie de mener, et la seule bataille perdue d’avance que je ne voulais pas éviter.
Après sa mort, une certaine personne, un faux « ami » m’avais promis de venir me voir, ahh.. Les « amis » d’internet… Il m’a sortis une excuse bidon, et j’entama mon deuil seul, dans le bordel de mon chalet..
Inutile de vous faire un dessin, inutile de vous parler du nombre de bouteilles de pisses accumulés. J’en avais plus rien à foutre, et je pris toute la morphine restante pour tenter de me suicider. Mais rien à faire, mon corps voulait pas me lâcher. J’ai fais une crise sérotoninergique, et j’ai passé des mois à m’en remettre, je mangeais plus, je ne faisais que prendre de la morphine en espérant que cette fois j’allais pas gerber et enfin crever… Rien à faire.
J’ai ensuite créé Hikikomori France. En mémoire de ma mère, afin de rassembler des gens esseulés, en déprime comme moi. Et maaaah.. La suite vous la connaissez….
Désormais je vis avec une schizophrénie, des voix dans ma tête, dont une qui me dis tous les jours que je dois mourir, que je sers à rien, que tout est de ma faute, que je suis inutile et con. Parfois je prends tout de travers pensant que tout est de ma faute, et que la personne ne désire que mon suicide. Mais j’y peux rien, désormais je suis ainsi. Je lutte contre moi-même tous les jours… Mais je ne suis pas seul. Même si je le suis, vous êtes là, vous me lisez, et rien que par ce biais, vous me faites exister.
Aussi, merci à toi qui aura eu le courage de lire ce texte jusqu’au bout. Je n’ai pas tout dis, j’ai évité certains passages trop tristes.. Après tout je ne veux pas que tu me plaigne ou que tu ai mal en lisant ceci cher lecteur. Mais c’est la vie, c’est MA vie, et en lisant tu viens d’en partager un morceau. Merci à toi, puisse tu garder courage, puisse mes paroles t’apporter réflexions et puisse tu trouver le bonheur. J’y travaille pour ma part. Donc toi aussi tu peux le faire, si t’arrive à lire ce patté imbuvable et triste, tu peux arriver à tout faire, car tout est une question de patience.
Courageons ensembles..
Ael.

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